60's vibeEtheral popPsychedelic gem
Mercredi
11.02 - 20:00
Ouverture à 19:00
Petit-Lancy
Maison de quartier Villa Tacchini
Billets
CHF 25 à CHF 39
CHF 17 avec le pass festivalier
Ambiance road trip à la Villa Tacchini : Ghostwoman présente Welcome to The Civilized world, à la croisée de Brian Jonestown Massacre et The Velvet Underground.
Effet vintage moderne, lignes garage et ambiances psychés, les cool kids de Ghostwoman ranime l’esprit americana. A fort potentiel cinématique, le duo canadien présente son dernier né : Welcome to the Civilized World. Mêlant lo-fi et considérations post apocalyptiques, Ghostwoman rappelle que face à un monde brisé les basiques de la musique peuvent toujours servir. Un groupe qui a su convaincre toute une nouvelle génération de se plonger dans le rock.
Calvin Love façonne un univers sombre et nostalgique, mêlant folk psychédélique, romantisme cinématographique et glamour meurtri des années 80, quelque part entre rêve lucide et introspection brute.
Calvin Love façonne un univers sombre et nostalgique, mêlant folk psychédélique, romantisme cinématographique et glamour meurtri des années 80, quelque part entre rêve lucide et introspection brute.
Formé en Alberta, Ghostwoman est le projet du multi-instrumentiste Evan Uschenko, rejoint en 2022 par la batteuse Ille van Dessel. Le duo mélange garage psyché, grunge et Americana avec une approche intuitive et brute. Après un premier album éponyme (2022) et Anne, If (2023), le groupe revient en 2025 avec Welcome to the Civilized World, un opus cathartique conçu pour la scène. Enregistré entre le Canada et la Belgique, l’album témoigne de leur vision commune, sans compromis ni calcul.
Calvin Love est un auteur-compositeur-interprète canadien dont la musique baigne dans une atmosphère nostalgique et noire. Avec sa voix caractéristique et un son qui mêle folk psychédélique, mélancolie cinématographique et romantisme,
il a créé un univers à la fois vintage et étrangement intemporel. La presse a qualifié son œuvre de « bande originale déprimante d'une évasion manquée... comme Chris Isaak piégé dans un film de David Lynch ».
Artiste d'une intensité tranquille et prolifique, Love s'est taillé une place singulière en marge de la musique indie, façonnée par l'introspection, la profondeur lyrique et un esprit DIY agité. Influencé par le rythme du rock “n” roll et le glamour meurtri des ballades des années 1980, il a créé un univers sonore qui lui est propre.
Connu pour ses concerts qui brouillent la frontière entre concert et séquence onirique, Love aborde chaque chanson comme un acteur de la méthode, effaçant la frontière entre personnage et performance avec une précision implacable. Qu'il soit seul avec une guitare à 12 cordes ou à la tête d'un ensemble de sept musiciens,
ses performances dégagent une tranquillité magnétique : immersive, nuancée et émouvante.
il a créé un univers à la fois vintage et étrangement intemporel. La presse a qualifié son œuvre de « bande originale déprimante d'une évasion manquée... comme Chris Isaak piégé dans un film de David Lynch ».
Artiste d'une intensité tranquille et prolifique, Love s'est taillé une place singulière en marge de la musique indie, façonnée par l'introspection, la profondeur lyrique et un esprit DIY agité. Influencé par le rythme du rock “n” roll et le glamour meurtri des ballades des années 1980, il a créé un univers sonore qui lui est propre.
Connu pour ses concerts qui brouillent la frontière entre concert et séquence onirique, Love aborde chaque chanson comme un acteur de la méthode, effaçant la frontière entre personnage et performance avec une précision implacable. Qu'il soit seul avec une guitare à 12 cordes ou à la tête d'un ensemble de sept musiciens,
ses performances dégagent une tranquillité magnétique : immersive, nuancée et émouvante.
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